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Ecole SAINT-EXUPERY LINSELLES 59126

Journal de bord des élèves de l'école Saint-Exupéry de Linselles : actions, animations, spectacles, sorties, voyages...

Articles avec #education a la sante catégorie

Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé


La rentrée des classes a lieu le jeudi 3 septembre 2009 à 8 h 20.

La cantine, l’étude et la garderie périscolaire fonctionnent dès le premier jour.

 



Cette rentrée est marquée par le plan de prévention et de lutte contre la pandémie grippale dans l’Education nationale.

Un dépliant sera remis à chaque élève le jour de la rentrée. Il est conseillé de le lire avec la plus grande attention.

 

Conseils pratiques :

 

-       Munir l’enfant d’un paquet de mouchoirs en papier

-       Bien renseigner les imprimés distribués le jour de la rentrée (numéros de téléphone) afin de pouvoir joindre rapidement les familles si nécessaire

-       Apprendre à l’enfant les « gestes barrière » décrits ci-dessous  

 

 

Qu’appelle-t-on nouveau virus de la grippe A/H1N1 ?

 

La nouvelle grippe dite grippe A(H1N1) est une infection par un virus qui résulte de phénomènes de recombinaisons à partir de virus de porc, humain et aviaire, mais qui se transmet maintenant d’homme à homme.

Ce virus est différent du virus H1N1 de grippe saisonnière, virus d’origine humaine qui circule habituellement.

 

Comment se propage la nouvelle grippe A/H1N1 ?

 

La transmission se fait de la même manière que celle d’une grippe saisonnière :

 

-       par la voie aérienne, c’est-à-dire la dissémination dans l’air du virus par l’intermédiaire de la toux, de l’éternuement ou des postillons ;

-       par le contact rapproché avec une personne infectée (lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main) ;

-       par le contact avec des objets touchés et donc contaminés par une personne malade (exemple : une poignée de porte).

 

Quels sont les symptômes de la nouvelle grippe A/H1N1 ?

 

Les symptômes de la nouvelle grippe A(H1N1) chez l’homme sont, dans la majeure partie des cas, les mêmes que ceux de la grippe saisonnière : fièvre supérieure à 38°C, ou courbatures, ou grande fatigue, ET toux et difficultés respiratoires.

 

Une personne malade est contagieuse dès les premiers symptômes et pendant environ 7 jours.

 

Les gestes pour se protéger

 

Le respect de certaines règles d’hygiène élémentaire limite les risques de contamination. Il est indispensable de les apprendre, dès maintenant, aux enfants.

 

1-     Se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier quand on tousse ou éternue. Le jeter ensuite dans une poubelle fermée et se laver soigneusement les mains.

2-     Se laver les mains régulièrement et avec soin, avec du savon ou une solution hydro-alcoolique, en comptant jusqu’à 30.

3-     Eviter tout contact avec une personne malade

 

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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

Comme chaque année, les élèves de CM2 ont droit à des séances d'iniation à porter secours. Les différents modules sont conduits par Madame Brunaux, médecin scolaire, Madame Kaczorowski, infirmière scolaire. Cette semaine avait lieu le dernier module comportant un exercice pratique.

Que faire lorsqu'on se trouve face à une victime étendue sur le sol ? Alerter, bien sûr mais, surtout, pratiquer les premiers soins vitaux avant l'arrivée des secours.
 
 

S'assurer que la victime respire...
 
 

 
Faciliter la circulation de l'air en ouvrant la bouche et penchant la tête en arrière...
 
 
   

    
Bien positionner la victime en attendant l'arrivée des secours...

 

     

Courant juin, viendra le temps de l'évaluation et la délivrance de l'attestation.
  
   
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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

A l’occasion de cette manifestation nationale, les élèves de CE1 de madame Duhamel ont éveillé leurs sens et développé leurs connaissances en participant à différentes activités menées en classe :

Dans le cadre de l’étude de la langue française, ils ont classé dans l’ordre alphabétique des listes de noms de légumes et de fruits. Ils en ont appris l’orthographe pour réussir la dictée hebdomadaire.

Pendant les cours de découverte du monde, ils ont lu un document décrivant le rôle des papilles gustatives qui tapissent notre langue, détecteurs des quatre saveurs des aliments.

 


Le meilleur moment fut celui de la dégustation. Ils ont goûté des fruits frais dont un coing, fruit aux parfums si divers et au goût assez âpre…

Enfin, la compote de pommes et de rhubarbe préparée par madame Dewulf a permis de vérifier les capacités de chacun pour identifier l’acidité de la pomme et l’amertume de la rhubarbe.

 

Texte et photo : Marielle Duhamel

 

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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

Comme chaque année, les élèves de CM2 ont suivi, au cours de cette année scolaire, une initiation à porter secours. Les différents modules ont été menés par Madame Brunaux, médecin scolaire, Madame Kaczorowski, infirmière scolaire et Madame Dervaux, parent d'élève.
Début juin, c'est l'évaluation. Les élèves passent deux par deux devant l'infirmière qui simule diverses situations (blessures, étouffement...). Cette évaluation donnera droit à l'obtention d'un diplôme pour ceux qui auront satisfait aux épreuves imposées.
 

 
Savoir alerter

Il est impératif de ne pas perdre ses moyens en cas d'accident. Il faut composer le numéro d'urgence et être en mesure de délivrer un message clair et précis.
 
Savoir protéger

En cas de blessure avec un objet tranchant tel qu'un cutter, le sauveteur doit enlever le corps étranger qui se trouve sur la victime.
 

 
Suite à un étouffement, on tente une désobstruction des voies aériennes en donnant 5 claques entre les omoplates. Cela n'a rien donné.
 

 
La victime continue de s'étouffer. On pratique une compression abdominale. C'est la méthode de Heimlich.
 
 

Autre cas : nous avons à faire face à un saignement abondant au niveau d'un membre (ici, l'avant-bras).
 

 

 
 
On allonge la victime et on appuie très fort pour faire cesser le saignement. On peut remplacer le geste de la main par un pansement compressif.
 
Double satisfaction : les élèves de CM2 ont beaucoup apprécié ces séances d'initiation et ont manifestement bien retenu ce qui leur a été inculqué. Ils ont également joué avec beaucoup de sérieux le rôle de victime puis de sauveteur. Il semble que l'on se dirige vers un succès puisque tous les enfants devraient obtenir leur dipôme.
 
                                                                                                  Texte : B. Kaczorowski, infirmière scolaire
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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

Après la publication d'un rapport sur l'état des toilettes dans les écoles et les conséquences sur la santé des enfants, de nombreuses réactions ont été enregistrées. En effet, La moitié des élèves de CM1 et CM2 se plaignent de maux de ventre parce qu'ils ne veulent pas aller aux toilettes de leur école, arguant du manque d'hygiène ou d'intimité notamment, selon le 12e rapport annuel de l'Observatoire national de la sécurité des établissements (ONS), publié mardi.


57 % des enfants dénoncent la saleté
L’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement a enregistré 865 réponses d’établissements dans 55 départements, à ses questions. La grande majorité (plus de 81 %) est équipée de toilettes type «cuvette», seules 16,4 % des écoles sont équipées à la fois de toilettes de type «cuvette» et «à la turque». Très peu d’écoles (1,8 %) ne disposent que de sanitaires «à la turque». Dans plus d’un quart des écoles (29,5 %), il n’y a pas de blocs sanitaires séparés pour les filles et les garçons. On note la présence de sanitaires dans la cour ou dans le préau dans 78 % des écoles. Les sanitaires de 12,8 % des écoles n’ont pas de savon. Il n’y a pas de papier toilette dans 48 écoles. Pour les enseignants, la propreté des sanitaires est satisfaisante dans 80,7 % des écoles, tandis que le manque de propreté est signalé par 57% des enfants.

 
Cécile Duchemin, médecin de l’éducation nationale, explique comment le manque de propreté génère des problèmes de santé.

Que se passe-t-il derrière les portes - qui souvent ne ferment pas - des toilettes à l’école ? Problèmes urinaires, accidents, manque d’intimité, de propreté sont mis en évidence dans le rapport 2007 de l’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement. C’est d’ailleurs l’une des conclusions les plus alarmantes de cette commission qui passe au crible tout ce qui concerne la sécurité, la santé, l’hygiène des enfants et adolescents. Elle s’appuie sur des comptes rendus d’urologues, des enquêtes fouillées de médecins scolaires… Expert auprès de la commission de l’observatoire, le docteur Cécile Duchemin est médecin de l’éducation nationale depuis 1977, quand, explique t-elle, «nombre d’écoles étaient encore sans aucun confort». Des efforts considérables ont beau avoir été faits, le docteur Duchemin et l’ensemble des rapporteurs parlent tout de même d’un «problème de santé publique». Etat des lieux.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus frappée au cours de cette enquête ?

L’évidence est que de l’état des sanitaires à l’école dépend l’état de santé des enfants : sur les 24 781 élèves de CM1 et CM2, 18,8 % disent avoir été chez le médecin pour des problèmes urinaires ou de constipation, en grande majorité des filles (23,1 % pour 14,7 % de garçons). La moitié des élèves disent utiliser les toilettes occasionnellement, quand ils ne peuvent faire autrement. Sans parler évidemment des accidents corporels : pendant l’année 2005-2006, 298 accidents dans les sanitaires ont été recensés pour les élèves du CP au CM2, en majorité aux heures de récréation ou de repas, et la plupart de ces accidents ont demandé une consultation médicale. Membres supérieurs, doigts, tête, face, dents, plaies, sectionnements, etc, ce ne sont pas des tout petits bobos.

 

On parle donc d’un problème de santé publique ?

Oui, il est juste de penser que les 18,8 % d’enfants qui ont consulté pour ces problèmes ont dû subir plusieurs analyses, des traitements antibiotiques, parfois des examens d’imagerie. Je me souviens d’une conférence en 1999 du professeur Michel Averous, pédiatre et urologue au CHU de Montpellier, qui intervient aussi dans le rapport sur le thème «troubles mictionnels, infection urinaire de la fillette et école : attention danger». Il relatait le cas de la petite Julie, 8 ans, atteinte d’une infection urinaire chronique, parce qu’elle a appris progressivement à se retenir à l’école : la porte ne ferme pas, il n’y a pas de papier, une copine doit tenir la porte, on n’est pas à la maison. Et le professeur conclut que cette pathologie représente un tiers des consultations en uropédiatrie, que cela pose un réel problème de santé publique. Tout comme le docteur Lenoir, médecin de l’Education nationale qui a étudié «l’incontinence urinaire de la jeune fille nullipare : état des lieux dans un collège», expliquant la fréquence de problèmes urinaires par l’état déplorable des toilettes des établissements observés pour son enquête.

 

Que peut-on faire pour améliorer cette situation ?

L’équipement des sanitaires est capital : il doit y avoir du papier toilette, de quoi se laver et s’essuyer les mains. Ce n’est pas toujours le cas pour des raisons que l’on peut comprendre, le gaspillage, entre autres. L’entretien des locaux, aussi, relevant de la compétence des personnels et du devoir des élèves de les garder propres. Aux élèves aussi de respecter l’intimité des autres. Il faut améliorer la surveillance, aussi, devenue délicate à cause des problèmes de responsabilité qui se posent aujourd’hui, je pense aux questions de pédophilie. Enfin, l’accès aux toilettes doit être facilité, y compris pendant les cours.

Le rapport explique clairement que c’est aux enseignants, aux parents de se sensibiliser sur cette question.

Oui, le sujet des sanitaires ne doit plus être un sujet tabou. Aux enseignants de veiller au fil de la journée à l’état des lieux, qui doivent être propres, filles et garçons séparés. D’inciter les enfants à y aller à chaque récréation, de les laisser sortir facilement aux heures de classe. Les enfants ne doivent jamais passer une matinée ou une après midi sans aller aux toilettes, et vider complètement leur vessie. A la maison, les parents doivent observer leurs enfants : ont ils au ventre après l’école ? Vont-ils très vite aux toilettes en rentrant ? Et à tous d’enseigner aux enfants à aller régulièrement aux toilettes. Comment être attentif en classe quand on se retient et qu’on a mal au ventre ?

 
Le ministre, Xavier Darcos a également réagi à la publication de ce rapport. Il prévoit une "charte" pour la propreté des toilettes à l'école.

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a annoncé mercredi qu'il allait "se mettre d'accord avec les familles et les communes" sur une charte qui définira la "qualité et la propreté" des toilettes à l'école. 
M. Darcos réagissait sur RMC et BFM au rapport annuel de l'Observatoire national de la sécurité des établissements (ONS), publié mardi, qui a révélé que la moitié des élèves de CM1 et CM2 se plaignaient de maux de ventre parce qu'ils ne voulaient pas aller aux toilettes de leur école en raison des odeurs, de la saleté et de la promiscuité. 
"Nous avons eu là une alerte", a ajouté le ministre de l'Education qui a assuré que "cette affaire sera réglée à la rentrée".

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Et à l'école Saint-Exupéry ?

Notre établissement compte trois blocs sanitaires dont deux comportent des parties séparées (filles et garçons). A l'image de l'ensemble de l'école, ils sont tenus dans un état de propreté remarquable (entretien complet quotidien).
Leur équipement a également fait l'objet d'une réflexion approfondie afin de respecter toutes les mesures d'hygiène : distributeurs de papier toilette,de papier essuie-mains et de savon liquide.
 
 

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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

Mardi 22 janvier, Madame Christiane Dumont, adjointe au maire, a présidé la réunion du comité de gestion du restaurant scolaire. Ce comité rassemble des élus et administratifs de la Ville, les directeurs des écoles de la commune (publiques et privées), les représentants de parents, des responsables de la société de restauration, le chef de cuisine ainsi que des membres de son personnel.
Les écoles Jacques Prévert et Saint-Exupéry étaient fortement représentées par les enseignants, parents mais aussi par deux délégués d'élèves : Albane et Alexis.
 

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Albane rapporte les doléances de ses camarades

Au cours de cette réunion, les menus ont été passés en revue et modifiés, si nécessaire. La diététicienne de la Société Dupont Restauration a rappelé la réglementation à respecter dans les collectivités. Ainsi, sur 20 repas, les menus doivent comporter 10 crudités, 10 féculents, 12 fromages et 8 fruits.
Sur proposition de parents de l'APE et avec l'avis favorable de la diététicienne, il a été décidé de supprimer les pommes de terre en accompagnement de féculents. En effet, il n'est pas logique de proposer 2 féculents dans un même plat. 

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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

Mardi 16 mai, un dépistage bucco-dentaire a été effectué pour les élèves de CP et de Clis. Intervenir le plus tôt possible avec des professionnels compétents, auprès de jeunes enfants, conseiller aux parents, le cas échéant, un suivi médical : c'est la mission de l'APESAL.

Pour bien manger, bien parler, avoir un beau sourire et rester en forme, il faut garder de bonnes dents toutes sa vie. C'est le message que fait passer le conseiller de l'APESAL Tourcoing.

Les séances de dépistage sont effectuées dans le véhicule aménagé en cabinet dentaire par des chirurgiens-dentistes.

Un peu d'appréhension au début... Mais les enfants sont mis en confiance et sont vite rassurés.

L'examen est minutieux... Les parents en recevront un compte rendu précis.

La séance se termine par la distribution d'un gobelet, d'une brosse et d'un tube de dentifrice...

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Publié le par Le directeur
Publié dans : #Education à la santé

                                                                

Une action de sensibilisation a été conduite auprès des élèves de CM2 par Mme le Docteur Brunaux, médecin scolaire, aidée d'une maman volontaire, Mme Monnier, infirmière en hôpital.

 

 Les enfants ont été initiés aux premiers secours en quatre modules : protection, alerte, saignement, étouffement. Des scénarios ont utilisés pour motiver les élèves. Tour à tour, ils jouent le rôle du blessé ou du soigneur.

 

                                                         Madame Monnier face au groupe de CM2

 

Un pompier professionnel interviendra en fin d'activité et les enfants recevront un diplôme « maison ».

                                 

                                                          Les projections servent de support et d'exemple

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